Tout savoir sur NOKIA 6
Nokia 6 : le meilleur de la fratrie, en attendant plus haut de gamme
La photo de nuit ternit le tableau
NOTE
Présenté au MWC 2017 en même temps que ses frères, les Nokia 3 et Nokia 5, le Nokia 6 a la lourde responsabilité d'incarner, au moins temporairement, ce qui se fait de mieux chez HMD actuellement. Pour autant, le mobile est loin d'être un haut de gamme et cherche juste à se tailler une petite place sur le marché très concurrentiel des mobiles à moins de 300 € (197 000 frs cfa).CARACTÉRISTIQUES
- Dimensions154 x 75.8 x 7.85 mm
- Poids169 g
- Diagonale d'écran5.5 pouces
- Définition d'écran1920 x 1080
- DPI403
- Type d’écranIPS
- Part de l’écran en surface71.75 %
- Puce mobileQualcomm Snapdragon 430
- ProcesseurCortex-A53 - 1.4 GHz
- Nombre de cœurs8
- GPU intégré (iGPU)Adreno 505
- Mémoire vive (RAM)3 Go
- Mémoire interne64 Go
- Carte mémoireoui
- Capacité de la batterie3000 mAh
- Capteur photo16 Mpx
- Capteur photo avant8 Mpx
- Captation vidéoFull HD
- Système d'exploitation (OS)Android
- Version d'OS testée7.0 (Nougat)
- ConnectiqueMicro USB
- Capteur d’empreintes digitalesoui
- Type Wi-Fi802.11a/b/g/n/ac
- Type Bluetooth4.1
- NFCoui
- 4G (LTE)oui
- Dual-simnon
- Format carte SIMNano
- Niveau d'exposition (DAS)0.207 W/Kg
- Type d'étanchéiténon
- Gyroscopeoui
- Batterie amoviblenon
PRÉSENTATION
Présenté pour la première fois en Chine en janvier dernier, le Nokia 6 a pris son temps pour arriver jusqu'à nos côtes européennes. Le mobile, qui fut le premier smartphone à porter le nom Nokia depuis de nombreuses années, est resté longtemps une exclusivité chinoise avant de débarquer sur le vieux continent en même temps que le reste de sa famille. Ce petit retard à l'allumage explique en partie sa fiche technique un peu datée.
Derrière son écran IPS 5,5 pouces Full HD (1 920 x 1 080 px) se trouve une puce octocœur Snapdragon 430, un GPU Adreno 505, 3 Go de RAM et 32 Go de mémoire interne (extensible grâce à un port microSD). Côté photo, un module de 16 Mpx trouve sa place au dos et un autre de 8 Mpx s'installe en façade. Côté connectique, on trouve les habituels Wi-Fi, Bluetooth, NFC et bien évidemment la 4G (700/800/1 800/2 600 MHz). Contrairement à la version chinoise, le Nokia 6 européen n'est pas double SIM. Un capteur d'empreintes est également présent en façade et c'est un port micro-USB qui servira pour la recharge de la batterie de 3 000 mAh. Le tout tourne sous la toute dernière version (stable) d'Android, à savoir la 7.1.1.
Comme pour le Nokia 3 et le Nokia 5, HMD a mis les bouchées doubles pour son Nokia 6 question design et construction. Il faut dire qu'arborer le nom Nokia vient avec certaines attentes de ce côté-là. La coque métallique du smartphone est très élégante et rappelle un peu celle du OnePlus 5. De ce point de vue, le Nokia 6 n'a donc rien à envier aux téléphones haut de gamme. Le design minimaliste et épuré participe à une impression de sérieux que nous n'avons pas l'habitude d'observer sur des téléphones de cette gamme.
En revanche, le design industriel trouve ses limites en ce qui concerne la prise en main. La découpe très brute du téléphone fait ressortir des arêtes un peu trop saillantes ; on est loin des bords incurvés censés faciliter la prise en main que l'on retrouve sur les mobiles actuels.
De face, le Nokia 6 semble quelque peu emprunter au HTC U11, tout particulièrement du côté de la bordure inférieure. Cette dernière héberge deux boutons sensitifs autour du lecteur d'empreintes/bouton principal, mais elle est surtout un peu trop encombrante et vient faire chuter le ratio d'occupation de l'écran à 71 %. Sans compter que la dalle de verre en elle même ne va de bord à bord, mais est quelque peu engoncée entre les tranches qui remontent un peu sur la face avant.
Ces deux petits défauts restent néanmoins tout à fait tolérables une fois l'habitude prise et le Nokia 6 est sans doute l'un des téléphones les plus réussis sur le plan de la construction, au moins dans sa gamme. Du choix des matériaux au design, toute colle pour donner naissance à un objet très réussi. Un mot enfin sur le capteur d'empreintes : celui-ci s'avère plutôt véloce et efficace ; pas nécessairement au niveau des meilleurs de sa catégorie, mais amplement suffisant.
Derrière son écran IPS 5,5 pouces Full HD (1 920 x 1 080 px) se trouve une puce octocœur Snapdragon 430, un GPU Adreno 505, 3 Go de RAM et 32 Go de mémoire interne (extensible grâce à un port microSD). Côté photo, un module de 16 Mpx trouve sa place au dos et un autre de 8 Mpx s'installe en façade. Côté connectique, on trouve les habituels Wi-Fi, Bluetooth, NFC et bien évidemment la 4G (700/800/1 800/2 600 MHz). Contrairement à la version chinoise, le Nokia 6 européen n'est pas double SIM. Un capteur d'empreintes est également présent en façade et c'est un port micro-USB qui servira pour la recharge de la batterie de 3 000 mAh. Le tout tourne sous la toute dernière version (stable) d'Android, à savoir la 7.1.1.
ERGONOMIE ET DESIGN
Comme pour le Nokia 3 et le Nokia 5, HMD a mis les bouchées doubles pour son Nokia 6 question design et construction. Il faut dire qu'arborer le nom Nokia vient avec certaines attentes de ce côté-là. La coque métallique du smartphone est très élégante et rappelle un peu celle du OnePlus 5. De ce point de vue, le Nokia 6 n'a donc rien à envier aux téléphones haut de gamme. Le design minimaliste et épuré participe à une impression de sérieux que nous n'avons pas l'habitude d'observer sur des téléphones de cette gamme.
En revanche, le design industriel trouve ses limites en ce qui concerne la prise en main. La découpe très brute du téléphone fait ressortir des arêtes un peu trop saillantes ; on est loin des bords incurvés censés faciliter la prise en main que l'on retrouve sur les mobiles actuels.
De face, le Nokia 6 semble quelque peu emprunter au HTC U11, tout particulièrement du côté de la bordure inférieure. Cette dernière héberge deux boutons sensitifs autour du lecteur d'empreintes/bouton principal, mais elle est surtout un peu trop encombrante et vient faire chuter le ratio d'occupation de l'écran à 71 %. Sans compter que la dalle de verre en elle même ne va de bord à bord, mais est quelque peu engoncée entre les tranches qui remontent un peu sur la face avant.
Ces deux petits défauts restent néanmoins tout à fait tolérables une fois l'habitude prise et le Nokia 6 est sans doute l'un des téléphones les plus réussis sur le plan de la construction, au moins dans sa gamme. Du choix des matériaux au design, toute colle pour donner naissance à un objet très réussi. Un mot enfin sur le capteur d'empreintes : celui-ci s'avère plutôt véloce et efficace ; pas nécessairement au niveau des meilleurs de sa catégorie, mais amplement suffisant.
ECRAN
Pas vraiment un point fort sur les Nokia 3 et 5, la qualité de l'écran fait un petit bond en avant sur ce Nokia 6. Du côté de la reproduction des couleurs cependant, ce n'est pas encore impeccable, puisque le delta E s'établit à 4,1 et la température des couleurs atteint 7 951 kelvins. On s'éloigne donc un peu d'un rendu parfait, mais cela reste acceptable.
COLORIMÉTRIE
DeltaE = 4,1
Enfin, à l'utilisation pas de problème majeur, le retard tactile et la rémanence s'établissant respectivement à 104 et 14 ms : rien ne paraitra se traîner outre mesure. Au bout du compte, l'écran de ce Nokia 6, sans être parfait, saura tout à fait satisfaire les besoins de la plupart des utilisateurs.
PERFORMANCES
Pas de changement par rapport au Nokia 5 ici, c'est la même puce 430 qui anime le mobile, mais le passage de 2 à 3 Go de RAM permet de jongler un peu plus rapidement entre les applications. Les tâches un peu lourdes comme le lancement de gros jeux 3D seront affligés de quelques ralentissements, mais dans l'ensemble tout file à une vitesse relativement satisfaisante. Il faut dire que l'absence de surcouche permet d'alléger un peu l'expérience.
20 photos + 10 minutes de vidéos.
Utilisation CPU/GPU pendant 10 minutes.
JEU
Pas de surprise sur le volet des jeux, le couple Snapdragon 430 et Adreno 505 ne fait pas des miracles, on retrouve les mêmes performances et la même qualité graphique que sur le Nokia 5, à savoir des graphismes un peu sacrifiés pour tenter d'assurer une fluidité acceptable. Inutile de dire que le Nokia 6 n'est de toute façon pas pensé comme une machine à jouer.
AUDIO
La sortie casque du Nokia 6 n'a pas grand-chose à se reprocher : la distorsion y est quasi nulle, la dynamique large et la diaphonie bien marquée. On aurait simplement aimé avoir un peu plus de puissance pour les équipements un peu gourmands. Le haut-parleur, quant à lui, restitue un son étonnamment assez complet, mais a une méchante tendance à saturer à plein volume.
Le Nokia 6 est accompagné d'une paire d'écouteurs médiocres qui ne peuvent compter que sur un micro efficace. Pour tout le reste, passez votre chemin. En effet, leur fabrication est on ne peut plus frugale, très plastique et il n'y a aucun bouton de contrôle. La restitution sonore est catastrophique et très certainement la plus imprécise qu'on ait pu écouter depuis un bon moment. L'agressivité est de mise et la résonance à 200 Hz contribue à la sonorité très "carton" de l'ensemble. Ne cherchez pas non plus les basses et les extrêmes aigus : ils sont totalement absents. Ne comptez pas non plus sur les écouteurs pour vous isoler un tant soit peu. Next !
PHOTO
Difficile d'expliquer en quelques généralités les performances du Nokia 6 en photo, tant la qualité varie si l'on parle de clichés pris en plein jour ou dans des conditions lumineuses difficiles.
En effet, quand la lumière est abondante, les photos prises par le Nokia 6 sont de bonne qualité, bien au-dessus de ce que l'on peut obtenir avec le Honor 6X ou le Galaxy A3 2017, par exemple. La balance des blancs est réussie, les couleurs sont propres et évitent la sursaturation que l'on retrouve trop souvent sur smartphones, tandis que le piqué est impeccable. Résultat : on est devant une scène riche en détail, où tous les éléments sont lisibles et propres. Bref, de la belle photo mobile.
En revanche, dès que la lumière vient à manquer, le constat est bien moins réjouissant. On remarque en premier lieu l'énorme halo bleu qui vient rogner les bords de la photo. Ensuite, difficile de ne pas voir la quantité astronomique de bruit et d'aberrations chromatiques qui viennent s'immiscer partout dans le cliché. Rajoutez à cela une bonne couche de lissage et vous obtenez un résultat inférieur à la moyenne. Certes la photo en basse luminosité a rarement été le point fort des smartphones, mais c'est ici plus flagrant qu'autre part.
Le capteur frontal se débrouille pour sa part assez bien dans sa catégorie, mais comme pour le dorsal, il faudra abandonner l'idée de faire des selfies réussis dans la nuit.
Enfin, un mot sur l'application qui est malheureusement la même que sur les Nokia 3 et 5. L'ergonomie n'est donc pas idéale et surtout il n'y a aucun moyen de prendre le contrôle de quoi que ce soit : ni les ISO ni la vitesse ou même la correction d'exposition. Bref, c'est un peu court.
AUTONOMIE
Avec une batterie de 3 000 mAh et une puce peu énergivore, le Nokia 6 assure heureusement une autonomie digne de ce nom. Sur notre test d'autonomie mixte SmartViser, le téléphone bataille pendant 14 heures et 25 minutes ; de quoi tenir une journée et demie si l'on ne torture pas trop le mobile. En cas d'usage un peu intensif, il faudra probablement plus compter sur une bonne journée avant de devoir recharger le mobile.
En streaming en revanche, le mobile est un peu moins vaillant et ne tient que 9 heures et 17 minutes avant de rendre l'âme. Comparé au Nokia 3 donc, le 6 gère un peu moins bien la consommation d'énergie en Wi-Fi. Enfin, il faudra compter un peu moins de deux heures pour recharger complètement le smartphone avec l'adaptateur secteur fourni.
POINTS FORTS
- Construction impeccable.
- Écran globalement bien calibré.
- Sortie casque de qualité.
- Photo en plein jour réussie.
- Autonomie assez solide.
- Parfaitement à jour.
POINTS FAIBLES
- Performances forcément un peu à la traine.
- Kit mains libres catastrophique.
- Qualité des photos de nuit.
- Arrête trop saillantes.










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